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Mardi de Marigny - 22 juin 2010

ATTRIBUTION DES PRIX MÉDITERRANÉE 2010

Mardi 22 juin 2010
à l'Hôtel Marigny

 

Le jury du prix Méditerranée a attribué mardi 22 juin le Prix Méditerranée 2010 à Dominique Baudis, pour son roman "Les amants de Gibraltar" (Grasset). Le Prix Méditerranée étranger 2010 a été attribué à Amos Oz pour son recueil de nouvelles "Scènes de vie villageoise " (Gallimard), et une mention spéciale du jury a été attribuée à Alain Vircondelet, pour sa biographie "Albert Camus, fils d'Alger" (Fayard).





"Les amants de Gibraltar", présentation de l'éditeur :

Constantinople, VIIIe siècle de notre ère. L’Empire Romain d’Orient, fragilisé, se bat contre les armées arabes. L’empereur Justinien II, écarté du pouvoir des années auparavant, remonte sur le trône. De retour dans sa ville, le nez tranché, assoiffé de vengeance, il fait exécuter les usurpateurs, se marie en grande pompe, et entreprend de résister aux invasions arabes. Il envoie son conseiller Angelos, l’érudit cartographe, en mission d’espionnage de Damas à Ceuta, de Tanger à Kairouan.

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"Scènes de vie villageoise ", présentation de l'éditeur :

Nous voici à Tel-Ilan, un village centenaire fondé par les pionniers bien avant la création de l’État d’Israël. Une petite communauté villageoise y vit entourée de vignes et de vergers, et la vie semble s’écouler paisiblement. Depuis quelque temps pourtant, les gens de la ville envahissent les rues du bourg au moment du Shabbat, et avec eux, la spéculation immobilière et la vulgarité. Mais Pessah Kedem, ancien membre de la Knesset, est un vieillard inquiet pour d’autres raisons.

"Albert Camus, fils d'Alger", présentation de l'éditeur :

Alain Vircondelet a été récompensé pour son "Albert Camus, fils d'Alger" (Fayard). Pour la première fois, une biographie s’attache à éclairer le génie d’Albert Camus par le génie de sa terre natale, l’Algérie, et celui de sa ville tant aimée, Alger, sans lesquelles, disait-il, il ne pouvait pas vivre…
L’Algérie est l’espace tout entier de son imaginaire et de son engagement. Avec le temps, le conflit et l’exil, elle est même devenue une sorte d’Eden illuminant cette part intime qu’il appelait « obscure » et dont il regrettait, un an avant sa mort, qu’elle ne fût pas davantage perçue.

 

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